XLU vs VPU vs IDU : positions, chevauchement et analyse des ETF de services publics
Comparez XLU, VPU et IDU selon leur univers d’indice, leurs positions, le chevauchement des actions et leurs frais. XLU et IDU sont datés du 24 septembre ; le dernier fichier complet de VPU date du 31 août 2026.
Dans ce guideLe ticker ne suffit pas : regarder l’indice
Bref résumé
XLU, VPU et IDU détiennent tous des actions américaines de services publics, mais leurs paniers proviennent d’univers différents. XLU sélectionne les entreprises du S&P 500 classées Utilities selon GICS ; VPU suit un indice MSCI de grandes, moyennes et petites capitalisations ; IDU suit un indice Russell 1000 Utility Industry selon ICB avec des limites RIC. Les derniers fichiers des émetteurs indiquent 31 actions directes communes entre XLU et IDU au 24 septembre 2026. Le dernier fichier officiel complet de VPU trouvé date du 31 août : les comparaisons qui incluent VPU utilisent donc des dates différentes.
Le ticker ne suffit pas : regarder l’indice
Une étiquette sectorielle ne précise ni les entreprises admissibles, ni le système de classification, ni les tailles de capitalisation, ni les plafonds de concentration. Ces règles modifient le noyau des grandes entreprises et la partie moins importante du panier. XLU et VPU utilisent les Utilities de GICS ; l’indice d’IDU suit l’Utility Industry d’ICB. Ces taxonomies ne sont pas interchangeables. Trois fonds appelés « utilities » ne détiennent donc pas nécessairement les mêmes actions.
| ETF | Indice et univers | Fichier de positions utilisé | Actions directes |
|---|---|---|---|
| XLU | Utilities Select Sector Index ; Utilities GICS du S&P 500 | 2026-09-24 | 31 |
| VPU | MSCI US Investable Market Utilities 25/50 ; grandes, moyennes et petites capitalisations américaines Utilities GICS | 2026-08-31 | 68 |
| IDU | Russell 1000 Utilities RIC 22.5/45 ; grandes entreprises américaines Utility Industry ICB | 2026-09-24 | 46 |
Il s’agit du nombre de lignes d’actions directes dans les fichiers, pas d’un compte synchronisé des membres des indices. XLU indique aussi des positions assimilées à des liquidités et un petit contrat à terme Utilities ; le CSV d’IDU comprend liquidités, fonds monétaire, collatéral et contrats à terme. Ces lignes sont exclues du calcul de chevauchement. Les sources datées sont les positions XLU de State Street, les données VPU de Vanguard et le CSV iShares IDU. L’API Vanguard fournit le 31 août comme dernier fichier complet trouvé ; la page du produit peut encore afficher une date antérieure.
XLU : le segment Utilities du S&P 500 pondéré par capitalisation plafonnée
State Street indique que XLU cherche à répliquer, avant frais, le Utilities Select Sector Index. Ses titres viennent des entreprises du S&P 500 classées Utilities par GICS, et non de toutes les utilities américaines ni de toutes les tailles d’entreprises. La méthodologie américaine actuelle de S&P décrit une pondération par capitalisation plafonnée et une révision trimestrielle. Si le poids flottant d’une entreprise dépasse 24 %, la révision le limite à 23 % ; le poids cumulé des entreprises dépassant 4,8 % est plafonné à 50 %, avec des marges et des règles de redistribution. Il s’agit d’un contrôle de concentration appliqué à la pondération par capitalisation, pas d’une équipondération. Voir le profil XLU, l’indice Utilities Select Sector de S&P et la méthodologie S&P U.S..
Le fichier du 24 septembre contient 31 actions directes. NextEra Energy (NEE) pèse 12,72662 %, Southern (SO) 7,693124 %, Duke Energy (DUK) 7,122851 %, Constellation Energy (CEG) 6,954891 % et American Electric Power (AEP) 5,163971 %. Les cinq premières totalisent 39,661457 % ; les dix premières, 58,760879 %, soit 58,76 % après arrondi. Les cours peuvent déplacer les poids entre les examens de l’indice. La répartition sectorielle de State Street au même jour donne 65,21 % aux services électriques, 26,16 % aux multi-services, 4,38 % aux producteurs indépendants et renouvelables, 2,14 % au gaz et 2,11 % à l’eau. XLU dépasse donc la seule exposition aux réseaux électriques réglementés.
VPU : davantage de tailles, mais une pondération de marché
Vanguard indique que VPU suit le MSCI US Investable Market Utilities 25/50 Index. Celui-ci couvre les petites, moyennes et grandes entreprises américaines classées Utilities selon GICS. La règle 25/50 plafonne une entité de groupe à 25 % et l’ensemble des entités dont le poids individuel dépasse 5 % à 50 %. La méthodologie optimise l’indice afin de rester proche de son indice parent tout en respectant ces limites ; elle ne rend pas chaque titre équipondéré. Vanguard précise qu’il réplique intégralement lorsque possible et utilise un échantillonnage si des contraintes réglementaires empêchent la réplication. Voir le profil VPU, le profil MSCI et la méthodologie MSCI 25/50.
Le dernier fichier complet de l’API Vanguard trouvé est daté du 31 août 2026 et compte 68 actions. NEE pèse 11,73099 %, SO 6,77662 %, DUK 6,38579 %, CEG 5,86491 % et AEP 4,55053 %. Les cinq représentent 35,30884 % ; les dix, 52,70344 %, soit 52,70 % après arrondi. Comparé au fichier XLU de septembre, l’univers plus large de VPU ajoute surtout des lignes sous le noyau des grandes valeurs : 37 de ses 68 actions ne figurent pas dans la liste de 31 titres de XLU. Une gamme de tailles plus large ne signifie pas que les petites valeurs ont un poids élevé ou un risque moindre. Nous utilisons les poids publiés par Vanguard, sans recalcul au moyen de cours ultérieurs.
IDU : Russell 1000, Utility Industry et plafonds RIC
BlackRock indique comme indice de référence le Russell 1000 Utilities RIC 22.5/45 Capped Index. FTSE Russell le définit comme les grandes entreprises américaines classées dans l’Utility Industry par ICB. À chaque revue trimestrielle, une société ne peut dépasser 22,5 % et les sociétés dépassant individuellement 4,5 % ne peuvent totaliser plus de 45 %. La règle s’applique à la construction de l’indice lors de la revue ; elle ne garantit pas des poids de marché fixes entre deux examens. Voir le profil iShares IDU, la fiche des codes d’indice FTSE Russell et le guide de plafonnement.
Le CSV BlackRock du 24 septembre compte 46 actions. NEE pèse 10,78 %, SO 6,52 %, DUK 6,03 %, CEG 5,73 % et Waste Management (WM) 5,29 % ; les dix premières totalisent 52,12 %. L’exposition sectorielle publiée ce jour-là comprend 10,27 % d’Environmental & Facilities Services. WM, Republic Services, Clean Harbors et GFL Environmental apparaissent dans le fichier. Il faut donc examiner les titres et les catégories de l’émetteur : cette répartition ne prouve pas que chaque société exploite un réseau électrique, gazier ou d’eau réglementé, et ses libellés ne sont pas une taxonomie identique aux catégories GICS de State Street.
Chevauchement des actions : méthode et limites
Nous avons rapproché les actions XLU–VPU par CUSIP, présent dans les deux fichiers. Le CSV IDU ne contient pas de CUSIP dans cet export ; pour les paires incluant IDU, nous avons exigé le même ticker et vérifié le nom de l’émetteur. Liquidités, fonds monétaires, collatéral et contrats à terme sont exclus. Les poids publiés des actions communes sont additionnés. La dernière colonne additionne le plus faible des deux poids pour chaque titre partagé. C’est un plancher descriptif d’allocation commune, pas un indicateur standard de chevauchement, une corrélation de rendements ou une prévision de diversification.
| Paire | Dates des fichiers | Actions communes | Poids des actions communes dans le premier | Dans le second | Somme des poids inférieurs |
|---|---|---|---|---|---|
| XLU / VPU | 24 sept. / 31 août | 31 | 99,74 % | 89,51 % | 89,51 % |
| XLU / IDU | 24 sept. / 24 sept. | 31 | 99,74 % | 84,41 % | 84,41 % |
| VPU / IDU | 31 août / 24 sept. | 41 | 94,29 % | 89,23 % | 89,02 % |
XLU–IDU est la seule paire synchronisée : les 31 actions communes représentent 99,74 % du poids de XLU et 84,41 % du poids du fonds IDU. Les 15,36 points restants du poids en actions directes d’IDU sont des titres absents de XLU. Les deux autres paires utilisent des fichiers séparés de plus de trois semaines ; cours, nombres d’actions, composition de l’indice et flux du fonds peuvent évoluer. Leurs intersections décrivent des instantanés, pas une mesure synchronisée. IDU arrondit les poids au centième, donc ses totaux sont moins précis que les fichiers à cinq ou six décimales. Tous les résultats du tableau sont arrondis à deux décimales.
Exemple de portefeuille, marchés larges et autres secteurs
Supposons un compte hypothétique investi à hauteur de 5 000 $ dans XLU et 5 000 $ dans IDU. Avec les deux fichiers du 24 septembre, NEE représente 5 000 $ × 12,72662 % = 636,33 $ dans XLU, plus 5 000 $ × 10,78 % = 539,00 $ dans IDU. L’exposition totale à NEE est de 1 175,33 $ sur 10 000 $, soit environ 11,75 %. Cette arithmétique illustre la répétition possible d’une entreprise sous plusieurs tickers ETF ; ce n’est ni une prévision ni une recommandation. Pour obtenir l’exposition totale, additionnez les poids par CUSIP ou ticker vérifié de tous les fonds.
Un fonds large comme VOO détient déjà des utilities du S&P 500 ; un fonds total marché comme VTI peut inclure des sociétés hors S&P 500. Un ETF sectoriel peut donc augmenter le poids de sociétés déjà présentes plutôt que d’ajouter de nouvelles entreprises indépendantes. Comparez les paniers VTI et VOO et la comparaison d’ETF énergie. L’énergie et les utilities sont des secteurs GICS distincts, même si certaines activités se rejoignent. Une classification sectorielle ne garantit pas qu’ils se couvrent ou évoluent en sens inverse.

Des actions, des risques métier et des frais à comparer
Les trois paniers combinent à des degrés divers réseaux réglementés, production, transport, eau, producteurs indépendants et services environnementaux. Les recettes peuvent dépendre des procédures tarifaires, des investissements, du financement, des prix du combustible et de l’électricité, de la météo, de la disponibilité des centrales et de la demande locale. La FERC indique qu’elle régule généralement les tarifs du transport interétatique d’électricité, alors que la distribution relève en général des autorités étatiques ou locales. Ce partage explique pourquoi les trajectoires réglementaires diffèrent ; il ne prédit pas les rendements. Voir l’explication FERC.
Les émetteurs affichent des frais annuels de 0,08 % pour XLU, 0,09 % pour VPU et 0,37 % pour IDU. Sur un solde hypothétique constant de 10 000 $ pendant un an, le calcul simple donne 8 $, 9 $ et 37 $. L’écart XLU–VPU est d’environ 1 $ ; IDU dépasse XLU de 29 $ et VPU de 28 $. Les dépenses réelles s’accumulent sur des actifs variables : ce n’est pas une facture. L’exemple exclut spreads, commissions, impôts, écarts de suivi et doublons entre fonds. Consultez le guide des frais et coûts totaux.
Avant de comparer ces ETF, définissez l’exposition recherchée : Utilities du S&P 500, univers Utilities GICS multi-capitalisations ou Utility Industry ICB du Russell 1000. Comparez ensuite des fichiers de même date, faites correspondre les titres avec des identifiants stables, séparez actions et dérivés, puis vérifiez concentration, prospectus et coûts de négociation. XLU et IDU permettent une comparaison des actions au 24 septembre ; nous n’avons pas trouvé de fichier VPU de cette date dans l’API consultée. Les chiffres décrivent ces portefeuilles datés, pas leurs rendements futurs ni leur adéquation personnelle.
Questions fréquentes
Q1XLU, VPU et IDU détiennent-ils les mêmes entreprises ?
Ils partagent plusieurs grandes utilities, mais leurs univers et positions diffèrent. Les fichiers du 24 septembre montrent 31 actions directes communes entre XLU et IDU. Le fichier complet VPU le plus récent trouvé date du 31 août, donc ses chiffres de chevauchement utilisent une autre date.
Q2Un nombre de lignes supérieur rend-il VPU automatiquement plus diversifié ?
Le fichier VPU du 31 août contient 68 actions directes, contre 31 dans le fichier XLU du 24 septembre. Le nombre de positions et la gamme de capitalisations décrivent le panier mais ne mesurent pas à eux seuls la concentration économique, la volatilité ou le risque futur.
Q3Les ETF utilities remplacent-ils des obligations ou des ETF énergie ?
Non. Ces fonds détiennent des actions qui peuvent baisser et leurs sociétés supportent des risques financiers, opérationnels et réglementaires. Les ETF énergie suivent une classification et un panier différents, même si les activités peuvent être liées.
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